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Alternative report on convention on the rights of the child
Rapport alternatif sur l'application de la convention relative aux droits de l'enfant

Panafrican Association Thomas Sankara
L'Association Panfricaine Thomas SANKARA

April 2006
avril 2006

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English French
[Download complete version - 374Kb ~ 2 min (30 pages)]

Introduction

On September 2, 1990, the Convention on the Rights of the child came into effect, less than one year after being adopted by the United Nations General Assembly, on November 20, 1989.

At the end of the provisions of this Convention, the States left, nearly 190, have the obligation to take all measurements necessary to give effect to the rights recognized to each child, enacted in this convention.

To ensure of the efforts made by each State left this convention, the General Assembly of the United Nations established a Committee of the rights of the child made up of ten independent experts whose one of the essential tasks consists in examining the periodic reports that the States left in accordance with the article 44 must imperatively subject. Those are invited to transmit their reports:

  • every two years according to the ratification or the adhesion;
  • thereafter all five years.
By the means of this mechanism of control, the Committee of the rights of the child based in Geneva (Swiss) examines not only the aforementioned report to measure the efforts made to give effect to the Convention, but formula then of the observations in which it presents suggestions and observations.

The Republic of Congo which appears in the number of the States parties since its adhesion on October 14, 1993 must, like all the other States parties discharge this obligation.

The Congolese Government to discharge this obligation has just transmitted his first report near the Committee of the rights of the child.

The Congolese Federation of Human rights of to which belonged the Panafrican Association Thomas SANKARA is pleased with this act and encourages the Congolese government to become from now on constant in the realization of this exercise so that evaluation in the efforts authorized in favour of the translation actually social of the principles enacted by the Convention on the Rights of the child.

Thus with the continuation of the first report of the Congolese Government this report which wants to be alternate was initiated with the invitation of the Committee of the Rights of the of the United Nations. It has as a goal,to share, to supplement the initial report of Congo without claim to be a second national report and, another share, to express the major concerns of the civil society vis-a-vis the situation of the children which is already and remains very alarming in Republic of Congo.

This alternative report is centered particularly on the points hereafter:

    - Context and justification;
    - Freedom of expression and of information;
    - Health, the protection and well-being of the child;
    - The fight against the HIV/ AIDS;
    - Social protection;
    - The judge of the children;
    - Rights to education;
    - Rights to the leisures, the cultural activities and sporting;
    - Access to drinking water;
    - Conditions of detention of the children;
    - Economic exploitation of the children.
[Accomplir la version - 338Kb ~ 2 min (28 pages)]

Introduction

Le 2 septembre 1990, la Convention Relative aux Droits de l'Enfant est entrée en vigueur, moins d'un an après avoir été adoptée par l'Assemblée Générale des Nations Unies, le 20 novembre 1989.

Au terme des dispositions de cette Convention, les Etats parties, près de 190, ont l'obligation de prendre toutes les mesures nécessaires pour donner effet aux droits reconnus à chaque enfant, édictés dans cette convention.

En vue de s'assurer des efforts déployés par chaque Etat partie à cette convention, l'Assemblée Générale des Nations Unies a institué un Comité des Droits de l'Enfant composé de dix experts indépendants dont l'une des tâches essentielles consiste à examiner les rapports périodiques que doivent impérativement soumettre les Etats parties conformément à l'article 44. Ceux-ci sont invités à transmettre leurs rapports:

  • tous les deux ans suivant la ratification ou l'adhésion ;
  • par la suite tous les cinq ans.
Par le biais de ce mécanisme de contrôle, le Comité des Droits de l'Enfant basé à Genève (Suisse) examine non seulement lesdits rapports pour mesurer les efforts accomplis pour donner effet à la CDE, mais formule ensuite des observations dans lesquelles il présente des suggestions et observations.

La République du Congo qui figure au nombre des Etats parties depuis son adhésion le 14 octobre 1993 doit, comme tous les autres Etats parties s'acquitter de cette obligation.

Le Gouvernement congolais pour s'acquitter de cette obligation vient de transmettre son premier rapport auprès du Comité des Droits de l'Enfant.

La Fédération Congolaise des Droits de l'Homme dont fait partie l'Association Panafricaine Thomas SANKARA se félicite de cet acte et encourage le Gouvernement congolais à devenir désormais constant dans la réalisation de cet exercice d'auto évaluation dans les efforts consentis en faveur de la traduction en réalité sociale des principes édictés par la Convention Relative aux Droits de l'Enfant.

C'est donc à la suite du premier rapport du Gouvernement congolais que le présent rapport qui se veut alternatif a été initié à l'invitation du Comité des Droits de l'Enfant des Nations Unies. Il a pour but, d'une part, de compléter le rapport initial du Congo sans prétention d'être un deuxième rapport national et, d'autre part, d'exprimer les préoccupations profondes de la Société Civile face à la situation des enfants qui est déjà et reste très préoccupante en République du Congo.

Le présent rapport alternatif est axé particulièrement sur les points ci-après :

    - contexte et justification ;
    - la liberté d'expression et d'information ;
    - la santé, la protection et le bien-être de l'enfant ;
    - la lutte contre le VIH/SIDA ;
    - la protection sociale ;
    - le juge des enfants ;
    - le droit à l'éducation ;
    - le droit aux loisirs, aux activités culturelles et sportives ;
    - l'accès à l'eau potable ;
    - les conditions de détention des enfants ;
    - l'exploitation économique des enfants.


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