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Regional themes > Poverty reduction frameworks and critiques Last update: 2008-12-17  
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At stake: Focus on ending poverty
L’enjeu: Abolir la pauvreté avant tout

The Reality of Aid
Le Bilan de l'aide

2006

SARPN acknowledges The Reality of Aid website as the source of this report: www.realityofaid.org
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English French
[Download complete version - 33Kb < 1min (2 pages)]

Issue

Aid resources have been undermined by the demand for almost limitless amounts of human, financial and military resources devoted to prevent further terrorist attacks on the North. Some donors, beginning with the observation that “you can’t have development without security”, conclude that security concerns must trump and orient all other aspects of development. As a result there is often a conflation of development and conflict prevention with global security and anti-terrorism, and the integrity of development assistance for poverty eradication is at stake.

Background

According to the 2006 Reality of Aid Report, strengthening the capacities of the poor to claim their rights for equality and improved livelihoods is the critical ingredient for peace in societies that have experienced violent conflict. Development aid is a key resource for donor action in support of this goal.

Aid must be treated as a scarce and unique resource for promoting the rights of poor and vulnerable people, and not the foreign policy interests of donor countries.

Unfortunately, the progress made in the late 1990s to sharpen aid’s focus on poverty has been seriously eroded since September 11, 2001. The resulting war on terror created huge pressures to make national security the key foreign policy objective in many donor countries. As a result, the integrity of recent increases to foreign aid budgets is compromised and there is increasing pressure to change the criteria for what counts as aid.

Since 2001, some donor governments have taken unprecedented steps to change the basic mandate and guiding principles of their aid programs to include the promotion of donor security and to combat terrorism. The United States and Australia have gone the furthest.

[Document entier - 35Kb < 1min (3 pages)]

La question

Les ressources de l’aide ont été érodées par la demande presque illimitée de ressources humaines, financières et militaires destinées à prévenir d’autres attaques terroristes contre le Nord. Certains donateurs, en se basant sur l’observation selon laquelle « il ne saurait y avoir de développement sans sécurité », ont conclu que le souci de la sécurité doit surpasser et orienter tous les autres aspects du développement. Il en résulte souvent une convergence du développement et de la prévention des conflits, d’une part, et de la sécurité mondiale et de la lutte contre le terrorisme, d’autre part, ce qui menace l’intégralité de l’aide au développement pour l’élimination de la pauvreté.

Le contexte

Selon le Bilan de l’aide 2006, le renforcement des capacités des pauvres à revendiquer leurs droits à l’égalité et à l’amélioration de leurs conditions de vie est l’élément essentiel de la paix au sein des sociétés qui ont connu des conflits violents. L’aide au développement est un outil d’intervention clé pour les donateurs qui poursuivent cet objectif.

L’aide doit être traitée comme une ressource rare et unique devant servir les droits des personnes pauvres et vulnérables, et non les intérêts de la politique étrangère des pays donateurs.

Malheureusement, les progrès réalisés à la fin des années 1990 pour que l’aide vise davantage la pauvreté se sont gravement érodés depuis le 11 septembre 2001. La guerre contre le terrorisme qui a suivi a exercé d’énormes pressions sur de nombreux pays donateurs pour qu’ils fassent de la sécurité nationale l’objectif clé de la politique étrangère. Par conséquent, l’intégralité des augmentations récentes du budget d’aide à l’étranger est menacée et il s’exerce de plus en plus de pressions pour que soient changés les critères de ce qui est considéré comme de l’aide.

Depuis 2001, certains gouvernements donateurs ont pris des mesures sans précédent pour modifier le mandat de base et les principes directeurs de leurs programmes d’aide de manière à inclure un soutien à la sécurité des donateurs et à combattre le terrorisme. Ce sont les États-Unis et l’Australie qui sont allés le plus loin.



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