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At stake: conflict prevention and recovery
L’enjeu: La prévention des conflits et le relèvement

The Reality of Aid
Le Bilan de l'aide

2006

SARPN acknowledges The Reality of Aid website as the source of this report: www.realityofaid.org
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English French
[Download complete version - 33Kb < 1min (2 pages)]

Issue

Conflict is tied to injustice at many levels. The lack of physical security for the poor is a major impediment to their ability to claim their rights and reduce poverty. Donors have defined for themselves a set of “failed and fragile” states in which they seek to prevent conflict or restore peaceful conditions. Unfortunately, major recent interventions in the affairs of developing countries in crisis or conflict have been driven by short-term strategic interests of donor countries, including over-riding interest in countries seen to be on the “front line” of the war on terror.

Background

The population of conflict-affected states today represents a third of those living in poverty. According to the United Nations (UN), 22 of the 32 countries in the low human development category have experienced violent conflict at some time since 1990. In December 2004, there were 32 conflicts in 26 countries with more than one-quarter of African and one-fifth of Asian states affected by one or more wars, all but one internal.

These wars have seriously affected the well-being of large numbers of civilians, particularly women and children. Indirect war deaths in the Democratic Republic of the Congo (1998- 2001) is estimated at 2.5 million and in the Sudan (1983 – 2002) at 2 million.

The UN General Assembly Special Session in September 2005 acknowledged the responsibility to protect vulnerable populations from genocide, war crimes and ethnic cleansing. Several donor governments have called for improved capacities for “humanitarian intervention” and “peace operations” to meet this responsibility. But critical questions remain unanswered – where to act, on whose authority, and with what actions?

[Document entier - 32Kb < 1min (2 pages)]

La question

Les conflits sont liés à l’injustice sur plusieurs plans. Le manque de sécurité physique des pauvres représente un obstacle de taille à leur capacité à revendiquer leurs droits et à réduire la pauvreté. Les donateurs ont eux-mêmes désigné une série d’États « fragiles et en déroute » où ils cherchent soit à prévenir les conflits, ou soit à rétablir des conditions de paix. Malheureusement, d’importantes interventions récentes dans les affaires de pays en développement en crise ou aux prises avec des conflits ont été motivées par les intérêts stratégiques à court terme des pays donateurs, y compris un intérêt prépondérant pour des pays considérés comme étant sur « la ligne de front » de la guerre contre le terrorisme.

Le contexte

Les populations des États touchés par des conflits constituent aujourd’hui le tiers des populations qui vivent dans la pauvreté. Selon l’organisation des Nations unies (ONU), 22 des 32 pays qui se situent dans la catégorie de faible développement humain ont connu des conflits violents à un certain moment depuis 1990. En décembre 2004, 32 conflits sévissaient dans 26 pays, dont plus du quart des pays de l’Afrique et plus du cinquième des pays de l’Asie étaient touchés par une ou plusieurs guerres, toutes sauf une étant intérieures.

Ces guerres ont gravement nui au bien-être de grands nombres de civils, en particulier des femmes et des enfants. On estime à 2,5 millions les morts indirectes en République démocratique du Congo (1998–2001) et à 2 millions au Soudan (1983–2002).

La session extraordinaire de l’Assemblée générale des Nations unies, en septembre 2005, a reconnu la responsabilité de protéger les populations vulnérables contre les génocides, les crimes de guerre et le nettoyage ethnique. Plusieurs gouvernements donateurs ont demandé qu’on accroisse les capacités en matière d’« intervention humanitaire » et d’ « opérations de paix » pour faire face à cette responsabilité. Mais certaines questions fondamentales demeurent sans réponse – où doit-on agir, sous quelle autorité et avec quelles actions?



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